Petite réponse à vos
commentaires :
Alors déjà, merci pour tous vos
compliments et encouragements, il n'y a pas à dire,
ça me motive pour continuer !
Ensuite, Anne-Charlotte, tu me fais
part de ton impression que l'histoire piétine. En fait, je
pense qu'en effet, par rapport à PS, c'est plutôt
différent, il y a largement moins de rebondissements,
evidemment, mais je n'aborde pas "Le charme discret de la
provocation" (simple comme titre) comme une énième
histoire à rallonge, mais plus comme un roman. J'en connais
d'ailleurs déjà la fin et je sais exactement quand
elle va survenir. C'est pourquoi je préfère prendre
mon temps, il y aura nécessairement des chapitres (plus ou
moins) inutiles, il va falloir vous y faire ! =)
Laure, je dois avouer que ton commentaire
m'étonne. En effet, j'avais vraiment l'impression d'aller au
fond des choses et de m'apesantir -parfois trop- sur certains
détails... Donc si tu pouvais préciser ta
pensée, ça m'intéresserait de savoir pourquoi
est-ce que tu as cette impression !
Quant à ceux qui attendent avec
impatience qu'Andreï et Gabriel abordent les choses
sérieuses, il va falloir prendre votre mal en patience, ce
n'est pas pour tout de suite, mais je n'en dis pas
plus.
Je suis navrée pour les publication
irrégulières, mais il faut que je relise avec
attention chaque chapitre avant de le poster, je fais en sorte que
tout soit nickel... Et comme j'ai la flemme de relire mes soixante
chapitres et que je préfère en écrire de
nouveau...
- Ne me prend pas
pour une conne, tu as une maîtresse !
- Tu es complètement paranoïaque, je
n'ai pas de maîtresse ! Tu deviens folle !
- Tu pues le sexe !
- Mais c'est quoi ces réflexions à
la con ? Parce que maintenant le sexe a une odeur ?
- Et la trace de morsure dans ton cou ?
Machinalement, je posai la main à l'endroit où
une heure plus tôt, je sentai encore les baisers
enfièvrés d'Andreï, à cette seule
pensée, un sourire s'imprima sur mon visage, j'allais
rapidement le regretter.
- Et tu souris en plus, espèce de connard
?
- Je suis tombé sur une dingue dans le
métro...
- Une dingue qui t'a mordu dans le cou et aussi,
dit-elle en tirant sur le col de ma chemise, sur l'épaule !
Sacrée dingue en effet !
- Daphné, tu serais mignonne
d'arrêter de hurler !
- Tu baises une salope et tu me demandes
d'arrêter de hurler ? Tu voudrais pas que je fasse comme si
de rien n'était, non plus ?
- Ce n'est pas une salope c'est...
"Un homme" allais-je ajouter, mais je préférai
me retenir.
- Et tu la défends ? Mais qu'est-ce que tu
attends de moi ? Tu veux me quitter ?
- Non !
L'exclamation avait jaillie de ma bouche plus que je ne
l'avais prononcée.
- Non, je ne veux pas, ajoutai-je.
- Alors qu'est-ce que tu veux ? demanda-t-elle la
voix brisée et secouée de sanglots.
- Je ne sais pas trop où j'en suis, je
vais aller habiter chez Samuel pendant un temps, OK ? Je te laisse
l'appart'.
- Tu n'es qu'un putain de salopard ! Un
égoïste de première ! Fils de pute, va !
Elle attrapa un cadre qui affichait une photographie de nous
lors de notre voyage en Tunisie trois ans auparavant et l'explosa
sur son genou.
- Un sale enfoiré, reprit-elle en
murmurant, un merdeux...
- J'y vais, je... On s'appelle.
- Mais va te faire foutre, sale porc !
Un flot d'injures suivit, mais j'avais déjà
claqué la porte. "Essaie de penser à Daphné
dans cette histoire, OK ?". Tu parles.