Le lendemain matin, je me
réveillai, pensant découvrir l'oreiller voisin du
mien déserté par son propriétaire, mais il
était toujours là. La simple vision de lui en train
de dormir suffit à faire apparaître un sourire sur mon
visage et je m'approchai de lui, tout en veillant à ne pas
le réveiller, pour déposer ma tête sur son bras
étendu. Il tressaillit mais n'ouvrit pas les yeux, me
laissant tout le loisir de détailler ses traits fins.
Au terme d'un instant de béatitude infiniment trop court, ses cils battirent et s'ouvrirent sur la froideur de ses yeux. Cependant, je crus remarquer comme un changement dans sa façon de me regarder, il n'était plus si dur, si glacé. Quelques secondes plus tard, son indifférence naturelle lui était revenue et c'est avec une note soutenue de désir qu'il m'embrassa.
Au terme d'un instant de béatitude infiniment trop court, ses cils battirent et s'ouvrirent sur la froideur de ses yeux. Cependant, je crus remarquer comme un changement dans sa façon de me regarder, il n'était plus si dur, si glacé. Quelques secondes plus tard, son indifférence naturelle lui était revenue et c'est avec une note soutenue de désir qu'il m'embrassa.
nana_chan
ven 14 déc 2007 22:01