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Chapitre LVIII.  posté le mercredi 30 janvier 2008 22:38

  Alors que le jour commençait à décliner, je pris ma veste et fermai la porte à clé derrière moi. J'avais près d'une demi-heure de retard mais je réalisai qu'il était préférable d'arriver dans une pièce bondée où ma présence serait rendue plus difficilement détectable, trop anxieux que j'étais vis-à-vis de la réaction de mon ancien amant. Je l'imaginais mal déclencher un scandale à ma simple vue, mais je me doutais du pouvoir dévastateur qu'un regard glacé empreint de mépris et de colère pourrait avoir sur moi.
  Je ne connaissais que mal le quartier dans lequel se déroulait la soirée de lancement du livre d'Andreï et la station Ségur m'était inconnue. C'est ainsi que je fus introduit avec trois quarts d'heure de retard dans une pièce dont la richesse et la démonstration de la décoration n'avait rien à envier aux personnages qui l'occupaient. Hommes et femmes virevoltaient dans un ballet écoeurant de superficialité. Les gloussements se mêlaient aux graves rires de gorge, le tout noyé dans un brouhaha bourdonnant. J'eus tout à coup une envie irrépressible de faire demi-tour pour redescendre les escaliers et m'enfuir, mais je le vis.
  Il était là, cerné de toutes parts par des individus auxquels il n'accordait aucune attention. Son regard gris se perdait dans le vague tandis que des paroles laconiques franchissaient ses lèvres par intermittence. Je fus incapable de me soustraire à la vision de cet homme au visage d'une dureté et d'une rigueur magnifiques en total contraste avec le désordre de sa chevelure. Sa chemise blanche lui donnait trompeusement l'air d'un ange et, malgré mon athéisme fervent, je sentis monter en moi un sentiment d'adoration que l'on ne voue habituellement qu'aux idoles.
  Encore saisi par la beauté de celui que j'avais eu la chance de pouvoir appeler mon amant, je fus poussé vers le buffet par le flot des nouveaux arrivants qui se bousculaient derrière moi. C'est avec dégoût que je jetai un regard sur la bouteille de vodka pour finalement commander un jus d'orange.
  Mon attention fut attirée par la conversation de deux femmes que je reconnus pour les avoir déjà croisées dans des occasions similaires.
-    A ce que j'ai entendu, il fait preuve d'une certaine subversivité dans le dernier. Je n'ai pas encore eu l'ocassion de le lire, mais...
-    Sidorov ? Subversif ?
-    Bon, ça reste du Sidorov, évidemment...
-    Je vois mal Sidorov donner dans le subversif, ce n'est pas vraiment là où il est attendu, son truc c'est plus les romans d'amour à la limite de la mièvrerie.
-    Arrête, c'est plus subtil que ça !
-    Bof, je ne suis pas fan.
-    Et puis c'est toujours un roman d'amour, mais avec un côté subversif. Après c'est ce que m'a dit mon contact dans sa maison d'édition, ça se trouve, c'est juste un petit truc.
-    Tu crois que ça a un rapport avec les rumeurs d'il y a trois, quatre mois ? Tu sais, comme quoi il est homo.
-    Non, je ne pense pas. Et puis il a démenti, il sort avec avec une correspondante d'El Paìs.
-    Ouais, j'y crois moyen. T'as vu la photo ?
-    Non.
-    C'est pour ça. Je t'assure que correspondante d'El Paìs ou pas, ça ne fait aucun doute.
-    Oui, bon, peut-être. Mais en tous les cas, je le vois mal écrire là-dessus. Il est trop intelligent pour se griller aussi bêtement, son public n'est pas prêt à lire un truc pareil, même si c'est du Sidorov et que, quel que soit le sujet, ça reste enchanteur...
-    Bof, tu sais, moi...
-    Je sais, mais imagine ! De toute façon, c'est un amoureux des femmes, ça se voit dans ses bouquins.
-    J'y crois pas trop...
Je laissai là les deux femmes embourbées dans leur conversation stérile et c'est avec difficulté que je tentai de me rapprocher de la fenêtre, cherchant un visage familier parmi les personnes présentes, en vain. Finalement, je m'adossai contre l'un des murs blancs et laissai mon regard se perdre aux quatre coins de la pièce. Les visages inconnus se mêlaient aux visage entr'aperçus sans jamais attirer mon attention. Lorsqu'un mouvement de foule me permit d'admirer Andreï à présent à découvert, je ne pus quitter le délicat profil des yeux. Un ennui profond se lisait sur ses traits et une inspection minutieuse me permit de constater qu'il semblait terriblement fatigué. Son regard glacé parcourut l'assemblée et lorsqu'il se posa sur moi, je le vis tressaillir tandis que le mécontentement tordait sa bouche en une moue agacée. Il s'avança vers moi à grands pas, fendant la foule et quittant son interlocutrice sans un mot.
-    Qu'est-ce que tu fous là ? Je croyais avoir été clair, siffla-t-il entre ses dents.
  Des regards curieux commençaient déjà à se poser sur nous. Je me sentis envahi par la peur que le lien soit fait entre moi et l'article qui avait signé l'arrêt de mort d'une relation à laquelle j'avais tenu plus que tout quelques mois auparavant. Triste reflet de ma dépendance : j'avais peur pour lui et non pour moi-même.
-    Tu l'as été. C'est mon journal qui m'a envoyé, dis-je avec tout la décontraction dont je pus faire preuve. Mais je ne vais pas rester ici bien longtemps.
-    Très bien.
-    Parfait, dis-je avec suffisance alors qu'il me tournait déjà le dos.
  Après une quinzaine de minutes consacrée à l'observation des journalistes, auteur, éditeurs et autres pique-assiettes qui constituaient la foule hétéroclite qui m'entourait, je fus ivre de bruit et décidai d'aller prendre l'air sur la terrasse pour me soustraire à la cacophonie ambiante.
  Je m'accoudai à la balustrade pour contempler la ville que j'aimais. Plongé dans les ténèbres, Paris semblait bien plus beau, illuminé par toutes les minuscules tâches scintillantes des réverbères, des habitations et des phares qui trouaient l'obscurité. La vision de la capitale m'avait toujours apaisé, j'y trouvais ces centaines de milliers de personnes pour m'entourer, ne m'abandonnant pas à la solitude. Et malgré l'anonymat de cette masse, deux personnes pouvaient se trouver, parfois même sans se chercher, se réunir puis se séparer dans l'indifférence générale. C'était cet anonymat que recherchait ma mère en quittant notre Drôme natale : l'anonymat, celui-là même dans lequel j'avais fini par me complaire jusqu'à ce qu'il fasse de moi "quelqu'un".
  J'interrompis là mes réflexions, pertubé par le claquement sec d'un briquet métallique que l'on referme. Andreï, tenait un verre de vodka dans sa main gauche, laissant les glaçons s'entrechoquer au rythme de ses pas, une cigarette était emprisonnée entre ses lèvres. Il vint s'adosser à la balustrade, tournant le dos à la ville que j'admirais quelques secondes auparavant. Nous restâmes silencieux durant un temps qui me parut une éternité et je n'avais aucune envie de briser ce mutisme bilatéral, pour quoi faire ? Que dire ? Pourquoi se perdre dans des paroles stériles tandis que sa décision était définitivement arrêtée.
-    Alors, c'est réellement ton journal qui t'a envoyé ?
-    Oui, ils croient qu'on est proche, répondis-je, tentant sans succès un sourire ironique dont seul Andreï avait le secret.
-    Et tu n'aurais pas pu refuser ?
-    Quand on me demande quelque chose, j'obéis.
-    Oui, je sais, dit-il dans un sourire à peine perceptible, je sais.
-    Mais pourquoi est-ce que tu viens me parler alors que tu n'as qu'une envie, que je me tire ? demandai-je avec un flegme surjoué.
-    Je m'ennuie, soupira-t-il.
  Le vent qui se levait faisait doucement virevolter des mêches de cheveux autour de son visage. Il posa son regard sur moi et je sentis ses yeux glacés me pénétrer à tel point que le malaise me saisit à la gorge, l'imaginant capable de lire dans ma façon de le regarder les sentiments que j'éprouvais.
-    Ils doivent te chercher, tu devrais rentrer, murmurai-je, espérant qu'il ne prêterait pas attention à ce que je disais et ce fut le cas.
-    Qu'ils me cherchent. Ils s'ennuient autant que moi, ça les occupera.
  Qui étaient-ils ? Ils étaient l'obstacle à mon bonheur, ils étaient l'obstacle à l'épanouissement d'Andreï. Ils étaient l'opinion publique.
-    Il paraît que ton nouveau livre est... Subversif.
-    Qui t'a dit ça ?
-    Je l'ai entendu.
Il soupira et reporta son regard sur la ville qui s'entendait face à nous.
-    Subversif... Ils m'ont donc réellement enfermé dans un schéma type.
-    Comment ça ?
-    La moindre originalité par rapport à ce que j'écris habituellement devient de la subversivité. C'est désolant.
-    J'en sais rien, je ne l'ai pas lu.
  Il resta silencieux, propulsant par intermittence la fumée de sa cigarette qui, malmenée par le vent, s'enfuyait en quelques secondes vers la ville endormie. Je ne me lassais pas de le regarder, si proche de moi mais à la fois terriblement lointain, dans un monde auquel je ne comprenais rien. C'en était trop. Il m'était impossible de l'oublier alors que sa seule présence suffisait à faire chavirer ma raison. Il en avait fini avec moi, mais je n'avais pas la volonté nécessaire à tirer un trait sur notre histoire sans regarder en arrière.
-    Je voudrais que tu t'en ailles, murmurai-je.
-    Pardon ?
-    Tu peux me parler sans que cela ne te touche vraiment, mais ce n'est pas mon cas. Tu veux m'oublier définitivement et moi aussi, mais j'en suis incapable si tu restes là. Tu comprends ? Je ne peux pas faire semblant de n'en avoir rien à foutre. Et tu ne m'aides pas... Alors je voudrais que tu me laisses tranquille, d'accord ?
Il tourna la tête et ses yeux se posèrent sur moi tandis qu'un demi-sourire venait s'imprimer sur ses traits. Je pus voir un éclair de résignation dans ce regard, mais il retrouva bien vite sa dureté première.
-    Non.
-    Ce n'est pourtant pas difficile... Je veux juste que tu arrêtes de toujours être si ambigu, si paradoxal... Je ne sais pas à quoi m'en tenir. Tout à l'heure, tu voulais que je m'en aille et à présent tu viens me parler comme si de rien n'était. Je n'y comprends rien ! Qu'est-ce que tu veux au juste ?
-    Je n'en sais rien.
  Cette dernière phrase me suprit au plus haut point. Il l'avait prononcée avec une réelle indécision et avait abandonné cette voix monocorde qu'il affectionnait. Je compris alors à quel point il était perdu, tiraillé entre, d'une part, sa carrière, et de l'autre, ses envies. Il était attiré par moi, peut-être pas de la même façon que je l'étais moi-même, mais il voulait d'une histoire. Je le savais mais n'avais jamais osé y croire réellement, ses dernières paroles s'étaient chargées de faire s'évanouir mes doutes.
-    Je n'en sais rien, répéta-t-il.
  Des pas se firent entendre sur le sol mouillé de la terrasse et je tournai la tête pour découvrir un homme d'une quarantaine d'années qui se balançait d'un pied sur l'autre avec un air profondément intimidé.
-    Monsieur Sidorov ?
-    Oui, gronda Andreï sans même se retourner.
-    Il faudrait revenir...
-    Pourquoi ?
-    Il y a des journalistes qui voudraient, commença l'homme en se tordant les mains.
-    Ils attendront, l'interrompit l'écrivain.
-    Ouais, mais il faudrait avoir un comportement un peu plus vendeur... C'est tout...
-    Ah oui ?
-    C'est votre éditeur qui m'a envoyé vous le dire, ce n'est pas...
-    Dans ce cas, vous lui direz que les journalistes attendront.
-    Mais...
-    Ils attendront, le coupa Andreï d'un ton sans appel. Vous pouvez y aller, je ne vous retiens pas.
  L'homme s'effaça dans une dernière courbette pathétique. Cette réaction était typique de mon ancien amant mais je ne pus m'empêcher d'y voir plus qu'un simple ennui. Il avait momentanément délaissé sa carrière pour rester à mes côtés, ne serait-ce que quelques minutes. Je sentis la plénitude m'envahir et un espoir bondissant prendre possession de moi.
-    Tu devrais y aller, tu es le clou du spectacle.
-    Cela ne m'amuse plus. Jouer perpétuellement la comédie face à tous ces crétins m'ennuie. Ils n'ont pas eu besoin de moi pour s'imaginer qui je pouvais bien être, ma présence n'est pas nécessaire à faire pérenner cette image.
-    Est-ce que tu aimes vraiment ça ?
-    Quoi donc ?
-    N'être qu'un produit de consommation.
-    C'est réellement ce que tu penses ?
-    Je ne sais pas. Je ne sais plus ce que je peux penser...
-    Je ne suis pas un produit de consommation. Je le serais si j'étais ce qu'ils pensent de moi, mais ce n'est pas le cas, je me contente de me servir de la réputation qu'ils ont décidé de me créer, de leur bétise.
-    Mais eux pensent que tu l'es.
-    Crois-tu que leur avis m'importe ?
-    Plus que tu ne veux l'avouer, puisque tu t'es senti obligé de démentir les rumeurs sur ton homosexualité.
-    Je ne suis pas homosexuel. Je me contente de concrétiser mes désirs, ajouta-t-il devant mon air peu convaincu. Et cette rumeur me desservait, je n'utilise que ce qui peut représenter un avantage.
-    En fait, tu es comme eux. Tu crées une image qui n'existe pas. Tu te targues d'avoir le pouvoir de vivre ta vie comme tu l'entends, mais tu es tellement coincé par la peur des apparences que tu te contentes de vivre une vie par procuration. Tes beaux préceptes ne s'appliquent pas à toi-même.
-    Coincé par la peur des apparences ?
-    Oui. Tu n'es pas plus courageux que ceux que tu dénigres. Si tu étais vraiment celui que tu prétends être réellement, tu ne t'embarasserais pas des convenances et tu leur ferait pour de bon ce bras d'honneur que tu imagines leur faire.
Il leva un sourcil, répondant apparemment au jeu provocateur que j'avais instauré.
-    Qu'est-ce que tu espères en racontant tout ça ?
-    Je n'espère rien, je constate. Je constate que tu as beau dire que je ne suis qu'une victime de la vie, tu n'es pas mieux que moi. Au contraire. Je n'ai pas ressenti le besoin de démentir ce qui avait été dit dans les journaux.
-    Evidemment. Tout le monde se fout de ton orientation sexuelle.
-    Le monde oui, mais pas mes proches. Ma mère refuse de me parler, mais je n'irai pas me jeter à ses pieds en niant tout. Je me contente d'attendre qu'elle accepte ce que j'ai fait, ce que je suis.
-    Attendre...
-    Mon attente est plus courageuse que ton déni.
-    Où est le courage dans l'attente ?
-    Où est la bravoure dans le déni ?
  Il soupira et sourit avant de murmurer :
-    Tu as changé, Gabriel.
-    Toi, non.
-    Veux-tu cesser d'être toujours sur la défensive ?
-    Quelle ironie...
-    Ca me plaît.
-    Quoi ?
-    Tes prises de position. Je ne retrouve plus le gamin apeuré qui pleurnichait sur le pas de ma porte et cela ne me déplaît pas. Si je ne te connaissais pas si bien, je jurerais que tu deviens un homme.
  Je me tournai vers lui pour le voir me lancer un regard amusé, un sourcil négligemment haussé. Et soudainement, je sentis que c'était le moment. J'aurais pu attendre encore et encore qu'il se décide à m'accorder de faire le premier pas mais je ne voulais plus d'une faveur, je voulais prendre moi-même la décision qui aurait le pouvoir de tout faire basculer et ainsi lui prouver que j'étais définitivement l'homme qu'il commençait à apercevoir en moi.
  Je me rapprochai de lui pour passer ma main derrière sa nuque et approcher son visage du mien. Ainsi, dans l'anonymat de la nuit parisienne, deux personnes se trouvèrent à nouveau dans l'indifférence générale au travers d'un baiser passionné qui éclipsa le monde extérieur, laissant derrière nous les lumières aveuglantes et les bruits de la rue. Ses lèvres s'entr'ouvrirent, me permettant d'insérer ma langue entre ses dents dans un baiser empreint de désir. Ses coudes quittèrent la balustrade pour que ses mains aient tout le loisir de m'enlacer en enserrant ma taille. Un sentiment de sécurité qui m'avait abandonné trois mois plus tôt commença de nouveau à irriguer mes veines et je le serrai plus fort encore, pour ne plus jamais lui laisser la possibilité de s'enfuir et de me laisser seul face à une vie qui n'avait plus de sens tant qu'il n'était pas là pour lui en donner un. Sa main gauche ébouriffait doucement mes cheveux tandis que la mienne caressait sa joue. J'aurais pu rester ainsi, au contact de son corps, pour toujours. Mais la réalité nous rattrapa, me propulsant avec violence contre le mur infranchissable de mes espérances.
-    Euh... Monsieur Sidorov, il faut vraiment venir...
  J'ouvris les yeux pour voir Andreï lancer un regard empreint de rage à l'importun. Il desserra son entreinte mais n'ôta pas son bras de ma taille. Pour quoi faire ? L'homme nous avait vus échanger un baiser. Cependant, ce comportement acheva de me conquérir.
-    J'arrive, finit-il par prononcer, permettant à l'homme de s'en aller, visiblement soulagé.
  Alors qu'il s'éloignait pour rejoindre la porte de la terrasse, j'agrippai sa main.
-    Qu'est-ce que je dois comprendre ? Est-ce que, cette fois-ci, ça avait une signification pour toi ?
-    Je m'en vais dans une heure, tu m'attends ?
-    Oui, je t'attendrai. Je ne fais que ça, ajoutai-je dans un sourire.

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Tous les commentaires de l'article:
Chapitre LVIII.

  • Coralie

    lun 04 fév 2008 21:41

    heeeeyyyy !!!!!

    Gabriel se rebelle ! j'adore !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

    Vive la suite !

  • Lily

    lun 04 fév 2008 17:58

    hiiiiii!!! sont trop beaux... c'ets tout mimi! j'aime mieux Gabriel maintenant. Je trouve qu'il fait moins...dépendant des décisions d'Andreï. Il a réussi à lui tenir tête, ça fait vraiment bizarre...^^
    Jolie suite. bisouus

  • Juliette

    sam 02 fév 2008 21:01

    Qui est ton Andreï, Claire Sidorov ?

  • alizée

    sam 02 fév 2008 18:58

    YYYYYYYYYYYYYES !!!

    Parodn je suis contente XD

  • Sakiko

    sam 02 fév 2008 15:52

    J'adore ce nouveau Gabriel plain de force
    la suite la suite

  • Sabrina

    sam 02 fév 2008 10:30

    Trop bien !!!
    J'adore =D

  • Bloodyrock

    ven 01 fév 2008 22:51

    Aaaaaaaaaaaaaaah c'est trop bien!!! =D

    Magnifique!!!!

    Mais bon évidemment ça va pas durer, si???? =(

    Mais ce sera bien quand même!!!

  • carolo74

    ven 01 fév 2008 22:05

    Wow !!

    Enfin Andreï se dévoile et je suis contente qu'il accorde un peu d'importance à Gabriel

    Bisous

  • Anne Charlotte

    ven 01 fév 2008 19:25

    Très très bon article !
    Vraiment bravo, il est très bien écrit, j'ai beaucoup apprécié le style d'écriture.
    Au-délà de la tournure que prennent les événements, ce qui me plaît le plus dans cet article, c'est de découvrir des personnalités cachées..
    Franchement, continues comme ça !
    ;)
    Bisous.

  • Cracotte

    ven 01 fév 2008 18:30

    Haaaan c'est bien ce qu'il a fait !!!
    Andrei commence a le comprendre maintenant !!!
    Et ils vont vivre heureux heeeeeeiiiiiinnnn????!!!




 

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